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Un jour ça ira

Un jour ça ira

de Stan Zambeaux, Edouard Zambeaux

Genre : Documentaire

Nationalité : France

Année de sortie : 2018

Durée : 01h30

Version : Couleur

Les frères Zambeaux, cinéastes documentaristes, forts de leurs expériences de journalistes radio, se sont toujours intéressés aux questions urbaines et sociales, au rapport à l’enfance, à la résilience. Pendant de longs mois ils ont posé leur caméra à l’Archipel, centre d’hébergement d’urgence, au cœur de Paris. Leur projet était de faire un film de solutions, donnant à voir des gens qui agissent avec bienveillance.

Ils ont choisi de donner la parole  aux enfants, aux familles, aux associations, aux volontaires… En la donnant plus particulièrement à deux adolescents, Djibi et Ange, ils ont voulu  faire que le film soit valorisant pour eux par l’intermédiaire de l’écrit et du chant. Leur idée était de capter l’optimisme. Le documentaire fixe des visages, la dignité des gens, leur immense solidarité et la rencontre inestimable de belles personnes. Ne ratez pas ce film sublime !

MS

 

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Quelques images de la rencontre du mardi 6 février.

 

Mardi 06 février à 19h45, avant-première et rencontre avec Stan et Edouard Zambeaux les réalisateurs.

Bande annonce

Séances

  • Dimanche 25 Février :
    21h30
  • Lundi 26 Février :
    21h30
  • Mardi 27 Février :
    19h30
    21h30

Critiques

  • Commentaire de Hervé RIGAULT |

    Djibi et Ange , comme tous ceux qu’ils côtoient dans leur centre d’hébergement d’urgence parisien ont fui, avec ou sans leur famille, le chaos économique ou militaire, peu importe, qui régnait dans leurs pays qu’ils oient du Sud ou de l’Est. En France ils sont pris dans un autre genre de chaos, administrativement organisé cette fois qui s’ingénie à les déstabiliser sous prétexte d’intégration, en les déménageant sans cesse d’’hôtels en foyers, en en les faisant passer d’un statut à un autre, plus ou moins protecteur.
    L’un des grands intérêts du film des frères Zambeaux, est de nous montrer avec de très belles images, qu’en dépit du traitement qu’on leur fait subir, ces migrants, ne sombrent pas dans la haine et dans les guerres inter ethniques. Leurs images sont aux antipodes de celles que les médias assènent perpétuellement sur « la jungle de Calais ». Ils font la démonstration de la capacité des résidents de l’archipel, soutenus par l’action bienveillante des travailleurs sociaux, de vivre ensemble et de tisser de solides liens d’amitiés entre eux au-delà des différences nationales ou ethniques. Ils font la démonstration qu’ils pourraient devenir d’excellents citoyens fort utiles à notre propre pays.
    Beau travail.

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Film proposé au jeune public, les parents restant juges.