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The Reports on Sarah and Saleem

The Reports on Sarah and Saleem

de Muayad Alayan

avec Maisa Abd Elhadi, Adeeb Safadi, Sivane Kretchner, Ishai Golan, Kamel El Basha

Genre : Drame

Nationalité : Palestine

Année de sortie : 2019

Durée : 02h07

Version : Couleur


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Sarah, Israélienne mariée à David, un officier militaire, tient un petit café de quartier dans lequel Saleem, Palestinien, vient livrer chaque matin les croissants de la journée. Quand ils s’éprennent l’un de l’autre et l’affichent aux yeux de tous, leur liaison dangereuse prend une dimension politique aux conséquences inattendues. À partir d’un scénario riche en rebondissements, ce qui n’aurait pu être qu’une histoire d’infidélité devient un puzzle qui révèle pièce après pièce le portrait d’une société schizophrène gangrenée par une hypocrisie morale : il y a de l’amour et de la haine dans ce film, qui vire au thriller et nous tient en haleine de bout en bout.

Bande annonce

Séances

Ce film a été diffusé aux cinémas Studio :

  • Semaine du Mercredi 8 Mai 2019 au Mardi 14 Mai 2019
  • Semaine du Mercredi 15 Mai 2019 au Mardi 21 Mai 2019

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Critiques

  • Commentaire de Jacques Chenu |

    J’aime quand la réalité dépasse la fiction! Cette histoire inspirée de faits réels est incroyable et le récit, en forme d’engrenage infernal, est parfaitement construit.
    Pourtant, une histoire d’adultère, c’est banal, un homme et une femme, chabadabada, chabadabada… Celle-ci ne l’est vraiment pas, elle montre une fois de plus l’absurdité de la guerre, à quel point elle broie même les individus les plus paisibles et ordinaires.
    Ces amants un peu stupides et égoïstes sont pris dans une spirale qui va les détruire lentement, et, plus ils s’agitent, plus le piège se referme inexorablement sur eux. Une fois de plus, les femmes se montrent plus dignes et droites que les hommes, pauvres pantins pusillanimes.

  • Commentaire de Hervé RIGAULT |

    On n’est donc pas prêt d’en finir avec la plaie ouverte en Palestine, il y a maintenant plus de soixante dix ans.
    Muayad Alayan nous le fait bien comprendre avec cette banale histoire d’adultère que la paranoïa politico-militaire transforme rapidement en affaire d’État. C’était aussi le massage que faisait passer, mais sur un autre registre Sameh Zoabi avec Tel Aviv on Fire.
    La démonstration s’appuie sur une construction solide et astucieuse qui nous délivre au compte gouttes des informations qui sont à la source des nombreux rebondissements du film ce qui contribue à maintenir notre attention.
    Il peut ainsi se conclure par une scène finale qui laisse en suspens le devenir du prisonnier, héros malgré lui, tout en laissant ouverte la possibilité d’un rapprochement entre deux femmes que tout devrait opposer.

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